|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Test Link to the Past
1) Introduction : «Il y a longtemps, dans le beau Royaume d'Hyrule entouré de montagnes et de forêts, des légendes parlaient d'un Pouvoir d'Or omniscient, caché dans un endroit secret. Beaucoup cherchèrent par les armes à pénétrer sur cette Terre d'Or secrète, mais personne n'en revint jamais. Un jour, un pouvoir diabolique s'exhala de la Terre d'Or. Aussi le Roi ordonna de sceller la porte de cette Terre d'Or... Ce sceau aurait dû demeurer à jamais. Mais quand ces événements occultés par les brumes du temps devinrent légendes, un mystérieux sorcier nommé Agahnim vint à Hyrule pour enlever le sceau... Il supprima le bon Roi d'Hyrule. Grâce à la magie, il se mit à faire disparaître, un à un, les descendants des 7 Sages. Et l'accomplissement du destin de la Princesse Zelda se fait proche ... »
C’est donc par ces mots que commence un jeu, un mythe, une légende que découvrent les Japonais ce 21 novembre 1991 sous le nom de « la triforce des dieux » ou « Kamigami No Triforce » traduis dans nos régions occidentales en « A link to the past » (communication de Nintendo America en ce qui concerne les références religieuses oblige)… Contexte historique Tout le monde attendais de pied ferme ce Zelda par les fans de la première heure, surtout ceux du premier, en effet , «Adventure of Link » avait déçus les fans sur sa prise de vue choisie, en horizontale et son genre typé RPG (avec pouvoir, expérience etc. ) l’équipe de Miyamoto est donc revenus au source en nous offrant, une vue de dessus et l’ambition des développeurs était telle que la cartouche se devait de doubler sa mémoire (passant de 512 à 1 mb). 2) Le test :Graphisme , technique , ambiance :Autant TLOZ pose les bases archaïques de la série (monde, donjon, boss : point final) Autant ALTTP a une vraie personnalité, une ambiance propre à lui et c’est pourquoi ce Zelda profite au maximum de la puissance de la 16 bit et de ses 1mb de mémoire, dérisoire aujourd’hui, pour nous offrir un univers très détaillé, avec le double monde (système « pomper » pour ne pas me répéter pour beaucoup d’autre opus de la série tels que OOT , les Oracles ou Tp), grand, surtout complexe pour l’époque.
Alors on pourrait se demander , qu’en reste t-il aujourd’hui ?
En 1991 on lui aurait facilement mis 18 voir 19 , aujourd’hui on lui donnerait bien 14 ou 15. 14.5/20 Scénario , personnalités des protagonistes :Zelda 3 est le premier zelda «moderne» c’est à dire que c’est le premier zelda à autant pousser l’histoire , les dialogues, c’est en gros la base, le ciment de la série. En ce qui concerne L’histoire nous nous trouvons dans un immense monde appelé Hyrule et cela peut paraître paradoxale mais il n’en reste plus aucun hyliens à part quelques personnes ( il faudra attendre « the Wind Waker » pour en connaître la raison) , l’histoire est très bien architecturé et garde encore son lot de mystère, en effet on se demande toujours pourquoi Aghanim porte le symbole des Sheikahs sur sa cape… Un scénario efficace, des dialogues variées avec des personnages aux personnalités propres permettent au joueur d’être scotché sur l’écran tellement cela peut être accrochant, il atteint les 16,17 même aujourd’hui. 16.5/20 Musique, bruitage : Orchestrées par koji kondo, les musiques nous transportent littéralement dans l’ambiance du jeu, certaines serons d’ailleurs repris mainte fois dans les prochains opus, des inoubliables tel que celle d’intro, du château ou celle de fin. 18/20 Jouabilité, gameplay : Les développeurs ont voulu privilégier la simplicité à la complexité, en effet les touche L et R ne s’utilise pas (elle remplace les touche X et Y dans la version gba ) la prise en main et donc rapide et efficace et à ce niveau là, nintendo reviens encore une fois au source en nous proposant le même gameplay que le premier opus de la saga, un bouton pour l’épée et une autre pour l’objet que l’on aura placé dans le cadre.
Mais il y a deux boutons en plus sur le pad snes qu’ils serviront à dévoiler la carte et l’autre qui servira à utiliser les objets qui s’active au contacte d’autres objets ou éléments naturels du décor (par défaut les bottes de pégase, contre les blocs de pierres les gans de puissance etc.…)
17.5/20
Le jeu comporte 11 donjons (12 dans la version gba) , 3 dans le monde la Lumière et 8 dans le monde des Ombres , ce qui nous permettras rester de nombreuses heures devant l’écran , que se soit hier ou aujourd’hui le jeu reste très long à finir. En ce qui concerne la difficulté du titre, elle est plutôt moyenne, ni facile , ni insurmontable ,le jeu est donc accessible pour tous, en fait, cette difficulté réside dans la longévité du soft, en effet finir le jeu est un vrai challenge pour quiconque. 18/20 Réédition gbaLa réédition du monument par Capcom fut risqué mais l’éditeur a brièvement surmonter la tache en nous offrant , un Kamigami No Triforce identique , pixel par pixel à l’opus Snes , quelques détails peu importants ont changé mais le jeu est le même , Link pousse désormais un cris , et un nouveau donjon est présent.
Conclusion :Il est clair, on ne pourra jamais donner une note arithmétique à un tel jeu pour une dizaine de cause dont une, c’est que ce même jeu a tellement frappé dans le cœur de 4,610,000 de joueurs à travers le monde que même en traversant les ages et les générations de console, même si malheureusement le succès d’Ocarina of time lui fait de l’ombre, il arrivera quand même à trouver sa place au panthéon du jeu vidéos, quand on parle d’âme dans le ce domaine, alttp en ai le très bon exemple et si sa ne tenait qu’a moi, je lui mettrais volontiers la note maximale mais mon objectivité m’oblige et la descendre juste en dessous.
Note : 19.5/20 Rédigé par Petit Prince
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||