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Test Ocarina of Time/Master Quest
The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time Master’s Quest est un remake de Ocarina Of Time premier du nom. Voyons ce qu’il en est…
Pour commencer, un petit historique. En 1987, un jeu nommé The Legend Of Zelda, sortit tout droit de l’imagination de Shigeru Miyamoto (le créateur de Mario), et développé par Nintendo, sort sur NES. C’était une vraie révolution à l’époque. Le jeu était en effet un des premiers jeux d’aventures et surtout le premier jeu contenant une pile de sauvegarde à l’intérieur de la cartouche, ce qui permettait au joueur de sauvegarder directement sa progression. Douze ans plus tard, le cinquième épisode de la série Zelda sort sur Nintendo 64. Il avait pour nom The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time. C’était le premier épisode 3D de la saga. Il eut un énorme succès à sa sortie, et restera gravé à jamais dans le cœur de millier de gamer. En 2003, lors de la sortit de The Legend Of Zelda : The Wind Waker sur GameCube, Nintendo décide de réanimé le mythe de Ocarina Of Time en sortant une édition collector contenant The Wind Waker + un disque bonus composé de Ocarina Of Time, et aussi du fameux Master’s Quest dont il est question dans ce test.
Tout d’abord, Master’s Quest est en faîte un clone de Ocarina Of Time : c’est exactement le même jeu ! Le seul changement se voit dans les donjons. Les énigmes sont un peu plus compliquées, les salles et les coffres sont déplacés de places, les Stullkula d’Or ( des araignées dorées éparpillées dans le jeu. Les développeurs en ont cachées cent. Si l’ont les retrouve, on a le droit à des prix intéressant) sont beaucoup plus difficiles à obtenir. Mais pour le reste, les graphismes, l’histoire, les musiques, les armes disponibles, le gameplay, l’ordre des donjons, l’emplacement des Quarts de Cœur, les bugs… Tout reste exactement pareil que dans Ocarina Of Time. Heureusement, le jeu ne perd pas en qualité.
Puisqu’il n’y a pas grand chose à dire d’autre sur les différences entre les deux jeux, parlons de ce qui a fait leur succès. Tout d’abord, lors de la sortie de Ocarina Of Time (1998), le système de combat était assez révolutionnaire. En appuyant sur Z (Ocarina Of Time sur Nintendo 64) ou L (Ocarina Of Time et Master’s Quest sur la version Nintendo GameCube) on lock l’adversaire. On peut désormais faire des pas de côté ou des sauts périlleux arrière pour esquiver les attaques des ennemis. La panoplie de Link était aussi très étendue : l’épée (en pressant le bouton B), le bouclier (en appuyant sur R), mais aussi beaucoup d’autres armes (arc, boomerang, bombes, lance-pierres, grappin…) qui l’est possible d’assigner au choix sur C gauche, C droite ou C bas (C haut servant à passez en vue subjective ou à écouter les conseils de Navi, la fée, qui sont très utiles sachant qu’elle vous renseigne sur les endroits à aller). Vous disposez aussi de trois tuniques (vert, rouge, bleue), trois pairs de bottes, trois épées et trois bouclier. Le monde d’Hyrule était immense (pour l’époque). Les chevauchée d’Epona (votre cheval) dans la plaine d’Hyrule (le monde où se déroule votre aventure) fut une source d’inspiration pour beaucoup d’autres jeux (Shadow Of The Colossus, The Legend Of Zelda Majora’s Mask, The Legend Of Zelda Twilight Princess …), mais seul l’arc était utilisable une fois sur son dos. De plus, l’idée de pouvoir devenir adulte et de redevenir enfant en enlevant ou en reposant l’épée du temps de son socle est exelente. Surtout que le monde, les personnages rencontrés, les armes utilisables ne sont pas les mêmes. L’intervention de Navi lorsque vous lockez un ennemi est bien utile, elle vous indique en effet le point faible de l’adversaire. Vous disposez aussi d’un ocarina qui est très utile : il vous permet d’entonner des chants qui offrent la possibilité de se télèporter, de résoudre des énigmes, d’appeler votre cheval … A noter que dans Master’s Quest et la version GameCube d’Ocarina Of Time, les notes sont plus dures à effectuer, le stick C étant moins précis. Pour le reste, le schéma est le même que dans tous les autres Zelda : des donjons avec des énigmes, des quêtes annexes nombreuses, des mini-jeux à gogos…
Votre quête se déroule dans le monde d’Hyrule, créé par trois déesses : Dyn, déesse de la force, Farore, déesse du courage, et Nayru, déesse de la sagesse. Avant de repartir vers les cieux, elles laissèrent sur terre un triangle d’or détenant leurs pouvoirs, appelé Triforce. Ganondorf, seigneur du malin, veut s’en emparer. Seulement, si il y réussi, Hyrule sera plongé dans le chaos. C’est ici que votre quête débute. Vous incarnez Link, un Kokiri (une des six races vivant dans le monde d’Hyrule). Chaque Kokiri reçoit une fée à la naissance, chargée de sa protection. Link est le seul Kokiri qui n’en a pas. Chaque nuit, il fait le même cauchemar : il se retrouve devant un château, un cavalier blanc s’en échappe, puis un cavalier noir le poursuit. Un matin, Navi, une fée, viens le chercher dans sa hutte. Elle lui apprend qu’il est convoqué par le vénérable Arbre Mojo, gardien de la Forêt Kokiri. Celui ci lui dit qu’il est victime d’une malédiction. Link entre donc dans l’arbre et extermine les monstres. L’Arbre Mojo lui apprend alors que c’est Ganondorf qui lui a injecté cette malédiction, et que Link est le seul à pouvoir l’arrêter.
En bref …
Graphismes : C’est assez dur de notez ce critère, sachant que les graphismes du jeu d’origine ont été gardés, c’est à dire beau pour une Nintendo 64. Mais le jeu est sortit sur Nintendo GameCube. Toujours est-il que c’est est fluide, sans ralentissement, et coloré. L’animation des personnages est bien réalisée. Cependant Nintendo aurait pu corriger les quelques petit bug ( par exemple, quand on marche trop près d’un mur, le bras de Link s’engouffre dans la parois)… Donc le jeu est beau pour une Nintendo 64, mais moche pour une Nintendo GameCube. 12/20 Musiques et bruitages : Les musiques vont très bien avec l’ambiance. Quand des ennemis apparaissent, le thème change et devient rapide, limite stressant. Des petites musiques vous avertissent quand vous déclenchez un interrupteur. Mais tout ça n’est tout de même pas extraordinaire. Par contre, les bruitages, eux, sont très réalistes. Le bruit de pas de Link, le son de l’épée quand on la dégaine, les cris de Link lorsque qu’il attaque ou qu’il se fait mal son très bien réalisés. 16/20 Histoire : Du classique, mais des bonnes idées. Rien d’autre à ajouter. 15/20 Jouabilité : La prise en main est immédiate, l’idée de pouvoir assigner les objets aux boutons C est exelente. Le système de combat avec le lock assurent un confort optimal. Le seul petit point noir vient de l’utilisation de l’Ocarina dans Master’s Quest. Le savoir-faire de Nintendo est bien là. 19/20 Durée de vie : Tout à fait correcte : huit donjons, des quêtes annexes très nombreuses (Quarts de Cœur, les cent Skulltulas d’Or, les dix esprits de la plaine, les échanges…). D’autant plus que pour apprécier le jeu dans toute son ampleur, il faut prendre son temps pour le parcourir, le fouiller de fond en comble. On peut compter une quarantaine d’heures si l’on veut le finir à 100% sans utiliser de solutions. Surtout que le jeu est d’une telle saveur, qu’on le recommence facilement. 18/20 Enfin : The Legend Of Zelda Ocarina Of Time Master’s Quest est un très bon jeu de la qualité d’Ocarina Of Time, mais peut être trop ressemblant. C’est surtout une bonne occasion de se refaire ce merveilleux jeu. Ocarina Of Time: 19/20 Master’s Quest: 16/20 Rédigé par FOZ49
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